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 Bilan Climatique mondial

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dominique
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Date d'inscription : 28/11/2007

MessageSujet: Bilan Climatique mondial   Jeu 17 Avr 2008 - 19:32

VERS UN HIVER FROID : selon certains scénarios climatiques, nous pourrions assister à la fin de la période chaude (1998/2008) pour nous orienter à nouveau vers un cycle d'hivers froids. Cela fera l'objet d'une étude ultérieure sur ce même service...

Voici un article rédigé par certains climatologues canadiens :

Après l'hiver historique observé en Amérique du Nord, le Canada se pose des questions. Il semblerait que les températures globales n’ont plus augmenté depuis au moins 2001. Le réchauffement climatique aurait cessé temporairement ou de façon permanente. Ceci ne rejoint pas la théorie du réchauffement dû aux gaz à effets de serre. En effet, depuis 1998 le dioxide de carbone a continué de s’accumuler dans l’atmosphère - une augmentation de 4% - alors que les températures globales sont inchangées. Si la théorie du réchauffement climatique dû aux gaz à effets de serre était vraie, la température globale devrait être 0.3 degré plus chaude aujourd’hui que ce qu’on observe...

Durant cet hiver, de nombreux records de froid ont également été battu ailleurs dans le monde, notamment dans l'hémisphère sud: les exemples sont nombreux, et ne semblent pas confirmer la thèse du réchauffement: ainsi, des chercheurs de la NASA et du National Space Center, en plus des spécialistes russes, ont confirmé que la surface du soleil change de phase et termine deux cycles : un de 11 ans et un autre de 200 ans. Nous allons entrer dans un cycle beaucoup plus froid pour les 20 à 30 prochaines années, semble t-il. Ce sont des cycles observés depuis 1100 ans et ont plus de 90% d’exactitude. Dans le passé, un cycle similaire s'est produit durant le "Dalton Minimum" entre1793 et 1830 (Petit Age glaciaire), qui fut une période de froid extrême qui engendra une période de crise de subsistance, étant donné que les cultures ne pouvaient plus se faire même durant l’été.

BILAN DU GIEC : L'année 2007 figure parmi les 10 plus chaudes enregistrées depuis 1900 en France (au septième rang). Pour les Pays-Bas, il s'agirait même de l'année la plus chaude depuis 300 ans, au même niveau que 2006. L'anomalie chaude observée lors de l'hiver et du printemps dernier est responsable de cette moyenne élevée, alors que la tendance est redevenue proche des normales, voire légèrement plus froide depuis cet été, ce qui a limité le réchauffement de l'hémisphère nord. Au niveau planétaire, l'année 2007 a été plus chaude de 0.41°C par rapport à la moyenne 1961-1990.

Projections pour 2008 : selon les modèles de simulation du climat, l'année 2008 devrait rester dans une tendance globale assez chaude, mais un peu moins que 2007, avec une anomalie de +0.37°C au niveau mondial. Il s'agirait alors d'une année un peu moins chaude que les sept précédentes, (la plus fraîche depuis l'an 2000 selon certaines sources), en liaison avec un épisode océanique "la Nina" (l'inverse de El Nino): en résumé, les eaux de surface de l'océan Pacifique sont plus froides que d'habitude, ce qui a des répercussions sur le climat de la zone Pacifique mais aussi à une échelle plus globale. Ainsi peut-on expliquer, par exemple, l'hiver plus froid que connaît le Canada cette année ainsi que les fortes intempéries qui concernent la Californie.
Lorsque l'épisode La Nina prendra fin, la répartition climatique devrait retrouver une conformité plus habituelle dans l'hémisphère nord, avec une nouvelle tendance à déterminer pour l'automne et l'hiver prochains qui pourraient alors redevenir plus "normaux" que ces deux dernières années...

La Nina, qu'est-ce que c'est ?
Les récents résultats climatiques communiqués par l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM) font état d'une année 2008 qui pourrait être refroidie par le phénomène océanique "La Nina". METEO CONSULT évoquait déja cette perspective depuis plusieurs mois, mais il est difficile d'établir des conclusions hâtives au seul vu de ces données. Ce phénomène marin, qui se traduit par un refroidissement des eaux équatoriales de l'océan Pacifique, se manifeste certaines années, à l'inverse du courant El Nino (qui tend à réchauffer le Pacifique du coté américain). Ces phénomènes cycliques ont un rôle certain dans la zone intertropicale, agissant potentiellement sur l'activité cyclonique par exemple. En revanche, en remontant aux latitudes tempérées, leur action sur notre climat n'est pas encore définitivement prouvé. Pourtant, La Nina, ayant débuté l'été dernier, aurait contribué à l'été frais et humide que nous avons connu (et qui pourrait donc se reproduire cette année!), aux inondations qui ont frappé l'Afrique en Automne, ainsi qu'à l'hiver particulièrement rigoureux subi en Amérique du Nord (en particulier le Canada) ainsi qu'en Chine. A priori, l'Europe de l'Ouest n'aurait pas été directement concernée par cette anomalie naturelle du climat, hormis, peut-être, le début de printemps frais et humide que nous connaissons...

La Nina dure généralement entre un an et deux ans. Commencé en juin 2007, ce phénomène pourrait alors persister jusqu'à l'automne prochain, ce qui influencerait notre été: en l'occurence, si tel était le cas, nous devrions connaître un nouvel été frais et humide. Le dernier épisode date des années 1998-2000 et 1988-1989: ces années n'avaient pourtant pas été marquées par le froid, bien au contraire, mais par des printemps maussades (une sorte de décalage des saisons...). Cette fois-ci, nous avons affaire un l'un des plus forts épisodes de Nina de la décennie. Rappellons que cette oscillation naturelle du climat n'a pas de rapport avec le réchauffement climatique global, et que l'on doit s'attendre à la reprise d'années chaudes une fois l'épisode terminé. Mais rien n'est certain à ce sujet non plus...

Le phénomène climatique "La Nina", qui se caractérise par une température anormalement basse des eaux du Pacifique, est actuellement fortement ressenti dans la région Asie-Pacifique et devrait durer jusqu’à cet été d’après le Centre de Prévision Climatique des Etats-Unis. Le phénomène climatique devrait durer jusqu’au mois de juin et même s’il y a des différences considérables entre les différentes simulations climatiques, environ la moitié d’entre elles indiquent que « La Nina se prolongera jusqu’à l’été dans l’hémisphère nord ».

Cela signifierait que La Nina pourrait durer jusqu’à la saison annuelle des ouragans dans l’Atlantique, qui commence le 1er juin et dure jusqu’au 30 novembre. L'impact pourrait être alors une saison cyclonique à nouveau plus virulente, après deux saisons "normales". Cela pourrait se traduire aussi par un nouvel été "chaud" sur l'Europe de l'ouest.

Dans une mise à jour mensuelle, le Centre indique que les « conditions climatique océaniques et atmosphériques actuelles sont similaires à celles qui ont accompagné le dernier épisode fort de La Nina de 1998 à 2000 ». Signalons justement à ce sujet que les conditions climatiques sur l'Europe présentaient des similitudes avec les années actuelles: hivers doux et fréquemment perturbés (circulation zonale), étés chauds...Lorsque la Nina prit fin, la décennie suivante avait alors présenté des hivers à nouveau un peu plus froids (notamment 2000-2001, puis 2002-2003).

En savoir plus sur l’élaboration des prévisions saisonnières :

Notons que les prévisions saisonnières restent encore dans le domaine de l'expérimental, mais deviennent de plus en plus fiables dans leur globalité. Une dizaine de super-calculateurs génèrent des modèles numériques dans le monde, dont le modèle européen ECMWF (Reading, UK). Leur initialisation prend en compte des données liées à l'interaction océan-atmosphère, telle que la température de surface de la mer, l'étendue des glaces, les cycles climatiques naturels liés à l'astro-météorologie (cycles solaires...), ainsi que des données géophysiques (éruptions volcaniques, dont les poussières agissent sur la réflectence solaire, par exemple...). Ces données sont corrélées aux phénomènes en cours (El-Nino, La Nina, la NAO...). Pour l'heure, les données liées au réchauffement climatique imputé aux activités humaines ne sont pas introduites dans les champs de calculs saisonniers, bien que certaines modélisations prennent en compte ces paramètres à titre d'étude et de recherche. Il faut donc lire ces résultats comme une tendance globale "sans l'effet du réchauffement climatique" (dont les effets seront réellement détectables sur une échelle de plusieurs décennies...), et sans attendre une prévision à l'échelle régionale. Notons également que les résultats saisonniers sont meilleurs pour les zones inter-tropicles, alors que les zones tempérées, soumises à des variations rapides, sont difficiles à résumer en terme d'inertie (trop de changements pouvant intervenir en peu de temps, ce qui rend alors caduques les calculs initiaux. Enfin, les études statistiques climatologiques viennent alimenter les bases de données des prévisions saisonnières, sachant qu'une certaine occurrence cyclique se retrouve (cycle des hivers froids tous les 10 ou 21 ans, etc...).

Savoir que le CO2 empêche l'effet de serre et bien pas du tout mon chère Watson la preuve !
Mais les particules émissent par les moteurs diesel OUI mon adjudant et pas qu'un peux…

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